Demandez une consultation gratuite avec un expert
Vous êtes
Type de soin souhaité
13 septembre 2026
Équipe Body Expert
16 min de lecture

Alopécie : reconnaître les causes et choisir une prise en charge adaptée

Montage de portraits masculins présentant différentes chevelures

L’alopécie désigne une perte de cheveux ou de poils. Ce mot recouvre plusieurs situations : un dégarnissement progressif, une chute diffuse apparue après une maladie, des plaques de pelade ou une atteinte inflammatoire du cuir chevelu. Le traitement dépend de la cause et de l’état des follicules, les structures qui produisent les cheveux.

Pour vous orienter, observez surtout le rythme de la chute, sa répartition et les symptômes associés. Des plaques qui apparaissent, une douleur, des croûtes, des pustules ou une perte de densité qui progresse justifient une consultation. Acheter un produit antichute ou demander une greffe avant ce diagnostic risque de retarder une prise en charge plus appropriée.

Quand la chute des cheveux devient-elle une alopécie ?

Perdre des cheveux fait partie de leur renouvellement. La quantité retrouvée dans une brosse ou une douche varie notamment selon la fréquence des lavages et la longueur des cheveux. Un comptage isolé ne permet donc pas de poser un diagnostic.

Une raie qui s’élargit, des golfes qui reculent, une queue-de-cheval moins épaisse ou des plaques dégarnies apportent des informations différentes. Il peut exister une diminution progressive de densité sans chute spectaculaire. À l’inverse, une chute très visible peut être temporaire et suivie d’une repousse.

Des photographies prises dans des conditions comparables peuvent vous aider à montrer l’évolution au médecin. Évitez toutefois de tirer régulièrement sur les cheveux pour les tester : l’examen clinique sera plus utile pour distinguer chute, casse et miniaturisation.

Homme observant des cheveux sur une brosse

Alopécie et calvitie : quelle différence ?

Dans le langage courant, la calvitie évoque surtout le dégarnissement progressif du front et du sommet du crâne, souvent lié à l’alopécie androgénétique. L’alopécie est un terme plus large, qui comprend aussi les pertes de poils, les chutes réactionnelles et les maladies du cuir chevelu.

Elle peut toucher les hommes, les femmes et les enfants. Son retentissement psychologique ne se mesure pas uniquement à la surface dégarnie : une chute modérée peut être très difficile à vivre. Cette gêne mérite d’être abordée pendant la consultation, autant que l’évolution physique des cheveux (Workman & Piliang, 2023).

Les grandes formes d’alopécie

Deux distinctions orientent le diagnostic : diffuse ou localisée, puis cicatricielle ou non cicatricielle. Une chute diffuse concerne une grande partie de la chevelure. Une atteinte localisée dessine des plaques ou touche préférentiellement certaines régions.

Dans une alopécie non cicatricielle, les follicules ne sont pas remplacés par une cicatrice fibreuse. Une repousse peut être possible, selon la maladie et son évolution. Dans une alopécie cicatricielle, les follicules détruits ne produisent plus de cheveux ; le traitement cherche notamment à empêcher l’extension de cette destruction.

Schéma légendé de la peau et d’un follicule pileux

Ce que vous observez Piste la plus fréquente
Golfes ou sommet qui s’affinent Alopécie androgénétique
Chute diffuse en quelques semaines Effluvium télogène
Plaques rondes et lisses Pelade
Plaques avec squames Teigne ou traction
Rougeur, douleur, pustules Atteinte inflammatoire

Ce tableau donne des pistes, pas un diagnostic à partir d’une photographie. Plusieurs mécanismes peuvent coexister : une chute réactionnelle peut par exemple rendre plus visible une alopécie androgénétique déjà présente.

À quoi servent les échelles de Norwood et de Ludwig ?

L’échelle de Hamilton-Norwood décrit les principaux degrés de dégarnissement masculin. L’échelle classique de Ludwig comporte trois degrés pour l’éclaircissement féminin. Ce sont des outils de description et de suivi de certaines formes de calvitie, pas des tests capables d’identifier toutes les causes d’alopécie.

Illustration de différents aspects de perte de cheveux chez l’homme et la femme

Les dessins de progression restent schématiques : chacun ne passe pas nécessairement par toutes les silhouettes représentées. Le médecin confronte l’aspect général à l’examen du cuir chevelu et à l’histoire de la chute.

Comprendre le cycle du cheveu

Le follicule alterne une phase de croissance, appelée anagène, une phase de transition, catagène, puis une phase de repos, télogène. La libération du cheveu est désignée par le terme exogène. Les follicules ne traversent pas toutes ces étapes au même moment, ce qui permet un renouvellement continu.

Schéma des phases du cycle du cheveu

Une perturbation du cycle peut entraîner une chute décalée dans le temps : les cheveux ne tombent pas nécessairement le jour de l’événement déclencheur. La phase de croissance dure généralement des années, tandis que transition et repos se comptent en semaines ou en mois, avec des variations. Le dossier consacré au cycle du cheveu détaille ces repères.

Comment le médecin recherche-t-il la cause ?

La consultation commence par l’histoire de la chute : date de début, vitesse d’évolution, circonstances récentes, antécédents familiaux et traitements pris. Le médecin examine le cuir chevelu, les cheveux et, selon les symptômes, les autres zones pileuses ou les ongles. Une trichoscopie permet d’observer de près les tiges et les orifices folliculaires.

Examen du cuir chevelu avec un appareil relié à un écran

Un bilan sanguin n’est pas systématiquement identique pour tout le monde. Il peut rechercher une carence ou un trouble thyroïdien lorsque l’histoire et l’examen l’indiquent. Un prélèvement mycologique peut être nécessaire en cas de suspicion de teigne ; une biopsie du cuir chevelu peut aider devant une atteinte cicatricielle ou un diagnostic incertain.

Pour préparer le rendez-vous, notez vos médicaments et compléments, les maladies ou interventions récentes, les changements de poids, les pratiques de coiffure et les symptômes ressentis. N’arrêtez pas un traitement prescrit de votre propre initiative, même si la chute a commencé après son introduction. Le prescripteur doit évaluer le lien possible et les alternatives.

Quelles sont les principales causes de l’alopécie ?

L’alopécie androgénétique

L’alopécie androgénétique associe une prédisposition génétique et des mécanismes hormonaux impliqués dans la miniaturisation des follicules. Les cheveux produits deviennent progressivement plus fins et couvrent moins le cuir chevelu. Chez l’homme, les golfes et le sommet sont souvent concernés.

La DHT participe à ce mécanisme dans les follicules sensibles. Être atteint de calvitie ne signifie pas automatiquement avoir trop de testostérone dans le sang : la sensibilité locale des follicules intervient aussi.

Vue rapprochée d’une ligne frontale clairsemée, cheveux tirés en arrière

Chez la femme, l’éclaircissement touche souvent le dessus de la tête et élargit la raie. Une évaluation hormonale peut être indiquée en présence de signes associés, notamment des règles irrégulières ou une pilosité inhabituelle ; elle n’est pas déduite du seul aspect clairsemé de la chevelure.

Femme aux cheveux clairsemés regardant vers le bas

Accouchement, thyroïde et changements hormonaux

Une chute après un accouchement relève fréquemment d’un effluvium télogène, différent de la miniaturisation progressive de l’alopécie androgénétique. Un trouble thyroïdien peut également participer à une chute diffuse. La ménopause peut s’accompagner d’une modification de densité, sans expliquer à elle seule toutes les pertes de cheveux survenant à cet âge.

Le contexte aide à choisir les examens et la prise en charge. Il ne permet pas de regrouper toutes ces situations sous une même « alopécie hormonale » traitée de façon identique.

Personne sans cheveux tenant une perruque devant un miroir

Médicaments et chimiothérapie

Certaines chimiothérapies perturbent les cheveux en phase de croissance et peuvent provoquer une chute rapide, appelée effluvium anagène. L’importance et la durée de cette chute varient selon les produits et les protocoles. La repousse est fréquente après le traitement, mais elle ne suit pas un calendrier garanti et des alopécies persistantes sont possibles.

D’autres médicaments peuvent favoriser un effluvium télogène. Si vous suspectez un lien, apportez l’ordonnance à votre médecin. Dans un parcours oncologique, l’équipe peut aussi vous renseigner sur les soins du cuir chevelu, les prothèses capillaires et les moyens de prévention adaptés au protocole.

Homme debout dans une cuisine devant des légumes

Carences et alimentation

Une restriction alimentaire importante ou certaines carences peuvent contribuer à une chute. La recherche d’un déficit dépend du contexte clinique : régime très restrictif, perte de poids, saignements, maladie digestive ou autres signes associés.

Prendre systématiquement du fer, du zinc ou des vitamines ne garantit pas une repousse. La revue d’Almohanna et al. (2019) souligne les limites et les contradictions des données sur les micronutriments. Une supplémentation doit répondre à un besoin identifié, en tenant compte des risques d’excès et d’interactions. Une alimentation équilibrée accompagne la santé des cheveux sans traiter à elle seule toutes les alopécies.

Stress et effluvium télogène

Une maladie fébrile, une intervention, un accouchement ou un stress important peuvent précéder une chute diffuse. Dans l’effluvium télogène, le décalage est souvent de l’ordre de deux à trois mois entre le déclencheur et la chute, ce qui complique parfois le rapprochement (Asghar et al., 2020).

Gros plan d’une région du cuir chevelu rouge et clairsemée

La prise en charge consiste d’abord à identifier les facteurs possibles et à corriger ceux qui peuvent l’être. La chute peut s’atténuer alors que la densité visible met plus longtemps à se rétablir. Une durée supérieure à six mois correspond à une forme chronique et justifie de réexaminer la situation ; elle ne signifie pas que tous les follicules sont détruits.

Il ne faut pas attribuer automatiquement une chute au stress parce qu’une personne est inquiète. La perte de cheveux est elle-même source de stress, et une autre cause peut être présente.

Arrière d’une tête présentant plusieurs plaques dégarnies

La pelade, ou alopecia areata

La pelade est une maladie auto-immune non cicatricielle. Elle peut produire des plaques de perte de cheveux, parfois toucher tout le cuir chevelu ou les poils du corps. Son évolution est variable, avec des repousses et des rechutes possibles. Elle n’est pas contagieuse.

Les traitements dépendent de l’étendue et de l’évolution. Ils peuvent comprendre des corticoïdes locaux ou injectés et, dans certaines formes sévères, des traitements systémiques spécialisés. Des inhibiteurs de JAK disposent désormais d’indications dans la pelade sévère, avec des critères d’âge, des précautions et une surveillance propres à chaque médicament. Le ritlecitinib est notamment autorisé dans l’Union européenne à partir de 12 ans pour cette indication ; cela ne signifie pas qu’il convient à toute chute de cheveux (Dahabreh et al., 2023 ; EMA).

La trichotillomanie

L’arrachage répété des cheveux peut créer des zones irrégulières avec des tiges de longueurs différentes. La trichotillomanie est un trouble qui nécessite une prise en charge adaptée, souvent comportementale et psychologique. Il ne s’agit pas d’un manque de volonté, et une intervention capillaire ne règle pas le comportement qui provoque la perte.

Femme allongée pendant une intervention près de sa ligne frontale

La traction et les maladies du cuir chevelu

Une tension répétée sur les cheveux, par exemple avec une coiffure très serrée ou des extensions lourdes, peut provoquer une alopécie de traction. Relâcher cette tension tôt peut permettre une amélioration ; une traction prolongée peut entraîner des dommages permanents. Ce mécanisme peut concerner différents types de cheveux et ne doit pas conduire à culpabiliser les personnes concernées.

L’alopécie cicatricielle centrale centrifuge est une maladie distincte : elle ne se résume pas à une traction ou à une pratique de coiffure. De même, le lichen plan pilaire et l’alopécie frontale fibrosante relèvent de maladies inflammatoires qui demandent un avis dermatologique.

La teigne est une infection fongique, notamment rencontrée chez l’enfant, qui peut provoquer des squames et des cheveux cassés. Elle peut être contagieuse et nécessite un traitement adapté. À l’inverse, le psoriasis et la dermatite séborrhéique ne sont pas des infections contagieuses à assimiler à la teigne. Une plaque rouge ou squameuse doit donc être examinée avant de choisir un produit.

Quel traitement choisir contre l’alopécie ?

Le premier choix est celui d’une prise en charge correspondant au diagnostic. Traiter une infection, diminuer une inflammation, corriger une carence ou freiner une miniaturisation ne répond pas au même problème. Un test génétique commercial ne remplace pas cette démarche clinique.

Professionnel tenant un écouvillon et un tube de prélèvement

Les critères de suivi doivent être définis dès le départ : diminution de la chute, arrêt de l’extension des plaques, amélioration de densité ou soulagement des symptômes. Les résultats demandent souvent plusieurs mois et peuvent nécessiter des photographies comparables. Une absence d’amélioration doit conduire à réévaluer le diagnostic, la tolérance et la stratégie.

Main tenant une pipette au-dessus d’un flacon ambré

Soins naturels : que peut-on raisonnablement en attendre ?

Un soin peut faciliter le démêlage, améliorer l’aspect de la fibre ou réduire sa casse sans agir sur la cause d’une alopécie. Les mélanges d’ail, de citron ou d’huiles essentielles appliqués sur le cuir chevelu peuvent irriter ou provoquer une réaction allergique. « Naturel » ne signifie pas inoffensif.

Évitez les recettes irritantes sur une peau rouge, douloureuse ou lésée. Choisissez des gestes doux et faites examiner les symptômes persistants. Les huiles ne permettent pas de promettre la reconstruction d’un follicule détruit.

Équipe penchée sur le cuir chevelu d’un patient allongé

Dans quels cas envisager une greffe ?

La greffe de cheveux redistribue des follicules existants depuis une zone donneuse vers une zone receveuse. Elle peut être discutée pour certains dégarnissements stables, notamment androgénétiques, avec une réserve suffisante et des attentes réalistes.

Elle n’est pas le traitement de première intention de toutes les alopécies. Une pelade active, une inflammation non contrôlée ou une réserve donneuse insuffisante peuvent rendre l’intervention inadaptée. La revue de True (2021) insiste sur ces critères de sélection.

Instrument bleu tenu près d’un cuir chevelu présentant des points

La FUE prélève des unités folliculaires avec de petits punchs ; la FUT avec bandelette laisse une cicatrice linéaire. La FUE laisse des cicatrices ponctiformes. Une implantation avec un stylo ou une préparation des sites avec une lame en saphir ne supprime ni les risques ni les soins postopératoires. Aucun instrument ne garantit la repousse de tous les greffons.

Patient à la tête rasée portant un bandeau noir, avec une professionnelle

Laser, PRP et techniques cellulaires : quelle place ?

La photobiomodulation à faible intensité a été étudiée principalement dans l’alopécie androgénétique. Certains essais rapportent une amélioration de densité, mais les appareils et protocoles varient. Ce n’est pas un traitement universel des plaques ou des maladies inflammatoires du cuir chevelu (Kaiser et al., 2023).

Homme portant des lunettes de protection sous une lumière rouge

L’intérêt d’un appareil doit être discuté à partir des résultats cliniques obtenus avec ce modèle et de l’objectif retenu. Un bénéfice observé dans l’alopécie androgénétique ne garantit pas le résultat d’une greffe associée.

Schéma associant implantation de greffons et exposition à une lumière rouge

Le PRP est préparé à partir du sang du patient puis injecté dans le cuir chevelu. Il comporte donc des gestes invasifs, avec notamment une gêne locale et un risque infectieux. Des résultats encourageants existent dans l’alopécie androgénétique, mais les préparations et protocoles sont hétérogènes. Il ne constitue ni une obligation avant greffe ni une garantie de résultat.

Mains gantées manipulant une seringue et un tube de prélèvement

Les procédés utilisant des microgreffons tissulaires ou des cellules ne doivent pas être confondus avec une multiplication illimitée de nouveaux follicules. Les données restent variables selon la technique et le produit étudiés. Avant une proposition de « régénération », demandez quel procédé exact est utilisé, quelles preuves humaines le concernent et quelles limites ont été observées.

Mains gantées manipulant un appareil blanc sur un plan de travail

Minoxidil et finastéride : des indications précises

Des médicaments ont une efficacité démontrée dans l’alopécie androgénétique. Leur effet varie selon les patients et demande généralement un traitement poursuivi pour maintenir le bénéfice. Ils ne conviennent pas automatiquement à une chute en plaques ou à une maladie cicatricielle.

Illustration d’une boîte portant le nom minoxidil et sa formule chimique

Le minoxidil local peut favoriser la croissance dans certaines formes d’alopécie androgénétique. Le choix de la présentation dépend notamment de son autorisation, de la situation clinique et de la tolérance. Irritation du cuir chevelu et pilosité indésirable sont possibles. Une douleur thoracique, des palpitations, un malaise ou un gonflement nécessitent un avis médical et l’arrêt du produit selon sa notice. La forme orale relève d’une prescription médicale distincte.

Boîte de comprimés portant la mention finastéride 1 mg

Le finastéride oral à 1 mg est utilisé chez certains hommes pour l’alopécie androgénétique. Il peut freiner la progression, mais comporte des risques sexuels et psychiatriques qui doivent être discutés avant la prescription. Certains effets sexuels peuvent persister après l’arrêt. En cas de dépression, de changement d’humeur ou d’idées suicidaires sous finastéride 1 mg, l’ANSM recommande d’arrêter le traitement et de consulter rapidement. Une détresse immédiate nécessite une aide urgente.

En France, une attestation annuelle d’information, signée par le patient et le prescripteur, conditionne désormais la délivrance du finastéride 1 mg. Elle doit être présentée à la pharmacie avec l’ordonnance. La décision de traitement se prend avec le médecin, en tenant compte du bénéfice attendu et des risques.

Camouflage et soutien au quotidien

Les perruques, compléments et fibres capillaires peuvent aider à gérer l’apparence pendant une repousse ou au long cours. Ils constituent un choix personnel légitime. Les fixations doivent être adaptées pour éviter une traction supplémentaire ou une irritation.

La micropigmentation crée une impression visuelle par des pigments ; elle ne fait pas pousser de cheveux. Elle implique une effraction cutanée et des contraintes d’entretien, avec des risques à discuter. Un soutien psychologique peut également être utile si la chute affecte la vie sociale, le sommeil ou l’estime de soi.

Quand consulter sans attendre ?

Consultez rapidement si la perte est brutale, apparaît en plaques, s’accompagne de douleur, de pustules ou d’une inflammation persistante. Chez un enfant, une plaque avec squames et cheveux cassés mérite un examen, notamment pour rechercher une teigne. Signalez également une perte des sourcils, des symptômes généraux ou des modifications hormonales inhabituelles.

Même sans urgence, une diminution de densité qui progresse justifie un bilan. Le rendez-vous doit permettre de nommer la cause probable, de savoir si la repousse est possible et de définir comment suivre l’évolution. C’est sur cette base que les traitements peuvent être comparés utilement.

Sources

Workman, K., & Piliang, M. (2023). Approach to the patient with hair loss. Journal of the American Academy of Dermatology, 89(2S), S3–S8. https://doi.org/10.1016/j.jaad.2023.05.040

Asghar, F., Shamim, N., Farooque, U., Sheikh, H., & Aqeel, R. (2020). Telogen effluvium: A review of the literature. Cureus, 12(5), e8320. https://doi.org/10.7759/cureus.8320

Almohanna, H. M., Ahmed, A. A., Tsatalis, J. P., & Tosti, A. (2019). The role of vitamins and minerals in hair loss: A review. Dermatology and Therapy, 9(1), 51–70. https://doi.org/10.1007/s13555-018-0278-6

Kaiser, M., Abdin, R., Gaumond, S. I., Issa, N. T., & Jimenez, J. J. (2023). Treatment of androgenetic alopecia: Current guidance and unmet needs. Clinical, Cosmetic and Investigational Dermatology, 16, 1387–1406. https://doi.org/10.2147/CCID.S385861

Dahabreh, D., Jung, S., Renert-Yuval, Y., Bar, J., Del Duca, E., & Guttman-Yassky, E. (2023). Alopecia areata: Current treatments and new directions. American Journal of Clinical Dermatology, 24(6), 895–912. https://doi.org/10.1007/s40257-023-00808-1

True, R. H. (2021). Is every patient of hair loss a candidate for hair transplant?—Deciding surgical candidacy in pattern hair loss. Indian Journal of Plastic Surgery, 54(4), 435–440. https://doi.org/10.1055/s-0041-1739247

Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé. (2026, 5 février). Information pour les patients traités par finastéride 1 mg. Dossier patients.

European Medicines Agency. (2025, 3 mars). Litfulo: EPAR. Fiche européenne du médicament.

Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé. (2026, 16 mars). Alopexy 50 mg/ml, solution pour application cutanée : résumé des caractéristiques du produit. Base de données publique des médicaments. RCP.