La greffe de gencive est un acte de chirurgie parodontale qui consiste à transférer un fragment de tissu, prélevé le plus souvent au palais, vers une zone où la gencive a reculé ou s’est amincie. Elle répond à trois situations distinctes : recouvrir une racine mise à nu par une récession gingivale, épaissir une gencive trop fine pour se maintenir dans le temps, et restaurer une bande de gencive kératinisée autour d’une dent ou d’un implant. Ces trois objectifs n’appellent ni la même technique, ni le même résultat.
Une précision s’impose d’emblée, parce qu’elle conditionne tout le reste : une récession visible ne conduit pas automatiquement à une intervention. Beaucoup de racines dégagées demeurent stables pendant des années chez des patients dont l’hygiène est efficace, et une surveillance régulière y répond alors mieux qu’un acte chirurgical. La chirurgie devient utile quand la récession progresse, quand elle gêne le brossage, quand elle entraîne une sensibilité qui ne cède pas, ou quand elle expose un préjudice esthétique dans le secteur visible du sourire.
Ce guide reprend les indications réelles, les techniques et ce qui les sépare, le déroulement de l’intervention, les suites opératoires y compris au palais, puis le coût et la prise en charge. Pour l’ensemble des solutions de remise en état de votre dentition, la page dédiée sert de point de départ.
La récession gingivale est une situation banale à l’échelle d’une population adulte. L’enquête nationale menée par Sarfati et al. (2010) sur un échantillon représentatif de 2 074 adultes français âgés de 35 à 65 ans a retrouvé au moins une récession vestibulaire chez 84,6 % des participants. Ce chiffre décrit une fréquence, non un besoin chirurgical : l’immense majorité de ces récessions ne sera jamais opérée.
La revue de Cortellini et Bissada (2018), préparée pour la classification internationale des maladies parodontales, pose le cadre décisionnel avec netteté. En l’absence de pathologie active, la surveillance ciblée d’un site constitue l’attitude appropriée. L’intervention se justifie lorsque le risque d’apparition ou d’aggravation de lésions augmente, lorsque la racine exposée s’abîme, et lorsque la demande esthétique du patient le motive. Trois indications principales se dégagent en pratique.
Quand la gencive se rétracte, la racine apparaît. Elle n’est pas recouverte d’émail mais de cément, un tissu nettement plus tendre, plus sensible aux variations de température et plus vulnérable aux caries. La dent paraît plus longue, un décroché se forme au collet, et le brossage devient inconfortable à cet endroit précis, ce qui aggrave souvent la situation.
Le recouvrement radiculaire vise à ramener du tissu sur cette surface exposée. Il s’adresse en priorité aux récessions où le tissu situé entre les dents est resté intact : ce sont les seules où l’on peut espérer un recouvrement complet. Dès que l’attache interdentaire est perdue, la hauteur de tissu récupérable diminue, et le résultat devient partiel par construction anatomique.
La gencive kératinisée est cette bande de tissu ferme, rosée et immobile qui borde les dents. Elle résiste au brossage et aux frottements alimentaires là où la muqueuse alvéolaire, plus souple et mobile, ne le fait pas. Quand cette bande devient trop étroite, ou quand la gencive est si mince que la racine transparaît sous elle, la zone se fragilise : l’inflammation s’y installe plus facilement et le brossage devient douloureux, donc négligé.
Cortellini et Bissada (2018) rappellent que les phénotypes gingivaux fins sont plus exposés au développement d’une récession, et que le traitement orthodontique comme les restaurations placées au collet augmentent ce risque. L’objectif de la greffe change alors de nature : il ne s’agit plus de recouvrir une racine mais de créer un tissu résistant, capable de protéger le collet pour les décennies à venir. Une bande de gencive épaisse et stable vaut souvent mieux qu’un recouvrement esthétique fragile.
Autour d’un implant, la question de la gencive kératinisée se pose différemment de la dent naturelle, et les données se sont précisées. La méta-analyse de Dos Reis et al. (2026), qui a réuni douze études de cohorte portant sur 2 646 implants chez 938 patients, n’a trouvé aucune association entre la largeur de muqueuse kératinisée et la survenue d’une mucosite péri-implantaire. En revanche, l’incidence de la péri-implantite était significativement plus basse en présence de muqueuse kératinisée qu’en son absence (risque relatif 0,62), et plus basse encore au-delà de 2 mm de largeur (risque relatif 0,56).
Ces chiffres justifient qu’un chirurgien propose un aménagement des tissus mous avant ou pendant la pose d’un implant dentaire lorsque la muqueuse disponible est insuffisante. Ils mesurent une réduction de risque : un implant entouré de tissu kératinisé peut développer une péri-implantite, et les autres facteurs connus, au premier rang desquels le contrôle de plaque et le tabac, continuent de peser. Les risques liés aux implants dentaires sont détaillés dans une page dédiée. Précisons aussi qu’une greffe gingivale relève de la chirurgie des tissus mous : elle ne reconstitue pas de volume osseux, ce que fait la greffe osseuse dentaire, dont le principe et les indications sont différents.
Une greffe posée sur une récession dont le mécanisme reste actif se détériore. Identifier ce mécanisme fait donc partie du traitement, au même titre que l’acte chirurgical, et c’est ce travail préalable qui décide de la durée du résultat.
L’enquête de Sarfati et al. (2010) a isolé, par régression multivariée, les variables associées à l’étendue des récessions dans la population française : l’âge, le sexe, l’indice de plaque et la consommation de tabac. Pour la sévérité, le nombre de dents absentes et l’indice de saignement gingival s’y ajoutaient. Les facteurs de risque de la récession recoupent donc largement ceux de la maladie parodontale classique, ce qui déplace la priorité vers l’assainissement et le contrôle de plaque.
Le brossage traumatique mérite une mise au point, tant il est cité comme responsable évident. La revue systématique de Heasman et al. (2015), conduite pour le Workshop européen de parodontologie, a examiné treize études transversales et une méta-analyse portant sur 159 sujets. Les facteurs le plus fréquemment associés aux récessions y étaient la fréquence du brossage, un mouvement horizontal, la dureté des poils, la durée du brossage et la fréquence de renouvellement de la brosse. Les auteurs concluent néanmoins que les données disponibles restent largement non concluantes pour établir ou réfuter ce lien. Corriger une technique de brossage agressive garde tout son sens, mais désigner la brosse à dents comme cause unique revient à passer à côté de la plaque, du tabac et de la position dentaire.
La séquence logique consiste donc à assainir le parodonte, à obtenir une hygiène efficace et non traumatique, à traiter une inflammation active, puis seulement ensuite à programmer la greffe. Un tabagisme actif entre également dans la discussion, puisqu’il figure parmi les conditions susceptibles d’affecter les résultats du recouvrement radiculaire.
Tout commence par un examen parodontal complet : profondeurs de sondage, hauteur exacte de la récession, largeur de gencive kératinisée restante, épaisseur du tissu, état de l’attache entre les dents et recherche d’une lésion cervicale. Ce bilan détermine la technique retenue et, surtout, le résultat qu’il est raisonnable d’annoncer.
L’intervention se pratique sous anesthésie locale, en cabinet ou en service hospitalier, et dure en moyenne une heure pour un site unique, davantage lorsque plusieurs dents sont traitées dans la même séance. Le chirurgien prépare d’abord le site receveur : il désinfecte et lisse la surface radiculaire exposée, puis décolle la gencive pour créer l’espace destiné au greffon. Il prélève ensuite le tissu, en général au palais, positionne le greffon et le stabilise par des sutures fines. Un pansement protecteur, ou une gouttière, recouvre parfois le site donneur.
Les fils sont retirés au bout de 7 à 14 jours selon les équipes et le type de sutures, celles qui se résorbent seules ne nécessitant aucun retrait. La fiche santé des Hospices Civils de Lyon prévoit un retrait au septième jour, une alimentation tendre pendant deux semaines, des bains de bouche après chaque repas pendant quatorze jours et l’arrêt du sport sur la même durée.
Le greffon de tissu conjonctif est prélevé sous la couche superficielle du palais, puis glissé sous la gencive du site à traiter, le plus souvent en association avec un lambeau tracté vers la couronne. Le tissu greffé reste invisible, recouvert par la gencive du patient, ce qui explique la qualité du rendu : la couleur et la texture se fondent dans l’environnement, sans démarcation.
La revue systématique de Chambrone et Tatakis (2015), réalisée pour le Workshop de régénération de l’American Academy of Periodontology à partir de 234 études retenues sur 2 456 essais examinés, conclut que les procédures fondées sur le conjonctif enfoui offrent les meilleurs résultats en pratique clinique, tant pour le pourcentage moyen de recouvrement que pour la proportion de sites atteignant un recouvrement complet, avec un gain significatif de tissu kératinisé. C’est la référence à laquelle les autres techniques se comparent.
Ici, le greffon emporte le conjonctif et la couche épithéliale qui le recouvre. Il est suturé en surface, à découvert, et non enfoui. Son objectif principal consiste à élargir la bande de gencive kératinisée autour d’une dent ou d’un implant, plutôt qu’à recouvrir une racine. Le service de parodontologie du Leeds Teaching Hospitals NHS Trust le formule sans détour dans sa notice destinée aux patients : cette greffe ne vise pas à recouvrir la surface radiculaire exposée, un recouvrement partiel peut survenir, mais il reste imprévisible.
Le compromis se paie sur l’apparence. Le tissu palatin conserve sa teinte propre, plus claire et plus opaque que la gencive voisine, et l’écart de teinte se remarque. La technique se réserve donc aux secteurs peu exposés au sourire, ou aux situations où la solidité du tissu prime sur l’harmonie du contour.
Lorsque la gencive voisine du défaut est saine, épaisse et disponible en quantité suffisante, elle peut être mobilisée pour couvrir la zone traitée. Le lambeau tracté vers la couronne, éventuellement associé à un lambeau latéral, supprime la nécessité d’un second site opératoire au palais. C’est un argument de confort réel, et la technique se combine volontiers avec un conjonctif enfoui quand il faut à la fois du volume et un contour régulier.
Les matrices de substitution constituent la troisième voie. Matrice dermique acellulaire, matrice collagénique d’origine porcine, dérivés de la matrice amélaire : ces matériaux évitent le prélèvement palatin et permettent de traiter plusieurs dents en une séance sans multiplier les sites donneurs. Le rapport de consensus de Tatakis et al. (2015) les situe précisément. Associées à un lambeau tracté vers la couronne, la matrice dermique acellulaire et les dérivés de la matrice amélaire constituent des alternatives au tissu autologue, le conjonctif enfoui conservant les meilleurs résultats de recouvrement. Le choix se discute donc cas par cas, entre la qualité du résultat attendu et le nombre de sites opérés.
| Technique | Ce qu’elle vise d’abord |
|---|---|
| Conjonctif enfoui | Recouvrir la racine |
| Épithélio-conjonctive | Élargir la gencive ferme |
| Lambeau déplacé | Recouvrir sans prélèvement |
| Matrice de substitution | Éviter le second site |
Le bénéfice le plus immédiat concerne le confort, puisque la racine exposée réagit au froid, au chaud, à l’acide et au contact de la brosse : la recouvrir supprime le plus souvent cette hypersensibilité ou la réduit nettement. Vient ensuite la protection de la surface radiculaire, le cément et la dentine cervicale étant plus vulnérables que l’émail à l’usure comme aux lésions carieuses. L’apparence compte également, avec un contour gingival régulier et des dents qui cessent de paraître anormalement longues. Chambrone et Tatakis (2015) rapportent que l’ensemble des procédures de recouvrement réduisent significativement la profondeur de la récession et améliorent le niveau d’attache clinique pour les récessions de classe I et II de Miller, celles où le tissu interdentaire est conservé.
Le recouvrement intégral de la racine est un objectif que seules certaines configurations autorisent. Il dépend de la classe de la récession, de la hauteur de tissu interdentaire restante, de l’épaisseur gingivale, de la position de la dent et de la présence d’une usure cervicale. La notice du Leeds Teaching Hospitals NHS Trust prévient que toute chirurgie de greffe comporte un risque d’échec, que le greffon peut ne pas cicatriser en place et être perdu, et que le tissu conjonctif greffé peut ne pas recouvrir entièrement la zone de récession. Un résultat esthétique annoncé avant la mesure de l’attache interdentaire engage donc sur ce que l’anatomie du site ne permettra pas forcément.
La méta-analyse de Dai et al. (2019), qui a retenu quinze essais randomisés suivis au moins deux ans, apporte sur ce point une donnée utile. Le lambeau tracté vers la couronne employé seul perd du recouvrement avec le temps, le pourcentage moyen de recouvrement diminuant de 7,29 % entre les mesures à court terme et celles à long terme. Lorsque ce même lambeau est associé à un greffon de tissu conjonctif, aucune différence significative n’apparaît entre les deux horizons, et l’association fait mieux que le lambeau seul, tant pour le recouvrement complet que pour la largeur de tissu kératinisé gagnée.
Ce résultat rejoint ce qui précède sur les causes. Une greffe stabilise durablement une situation lorsque l’inflammation est maîtrisée, le brossage adapté et le contrôle de plaque réel. Si la parodontite reste active ou si le mouvement dentaire se poursuit, la récession réapparaît, quelle que soit la qualité du travail chirurgical.
Prévoyez 24 à 48 heures au calme. L’effort physique intense, le port de charges et les sports de contact sont à écarter, parce qu’ils augmentent la pression sanguine locale et exposent au saignement comme au déplacement du greffon. Dormir avec la tête légèrement surélevée limite l’œdème, et l’application de froid sur la joue le jour de l’intervention, par périodes courtes et toujours à travers un linge, réduit le gonflement.
L’alimentation se limite à des textures tendres et tièdes pendant toute la première semaine au minimum, et jusqu’à deux semaines selon les consignes de l’équipe qui vous suit. Les aliments durs, croquants, épicés, très chauds ou glacés sont écartés, et la mastication se reporte du côté opposé. Le tabac ralentit la cicatrisation des tissus mous, si bien que son arrêt, même temporaire, fait partie des recommandations standard.
L’intervention elle-même est indolore sous anesthésie locale. La question se pose pour les jours qui suivent, et c’est le palais, davantage que la zone greffée, qui se rappelle au patient. La revue systématique de Chong et al. (2025), qui a examiné soixante-huit études dont trente-huit rapportaient des scores de douleur sur échelle visuelle analogique, établit que la douleur postopératoire au site donneur est maximale pendant les trois premiers jours, puis décroît progressivement. L’application d’un pansement ou d’une barrière physique sur la zone prélevée réduit cet inconfort.
La revue de Figueras-Alvarez et al. (2026), portant sur seize études cliniques publiées entre 2019 et avril 2025, complète le tableau : la douleur reste la complication la plus fréquemment rapportée au palais, les saignements sont moins fréquents et généralement spontanément résolutifs lorsque des mesures hémostatiques locales sont appliquées, et des troubles sensitifs transitoires sont décrits. Plusieurs adjuvants, dont les gouttières palatines, l’acide hyaluronique et la fibrine riche en plaquettes, sont associés à un moindre inconfort.
La prescription associe généralement un antalgique de palier 1, souvent paracétamol et ibuprofène en alternance, et un bain de bouche antiseptique. Prendre le premier antalgique avant la levée de l’anesthésie évite de courir après la douleur. Un gonflement qui apparaît vers le deuxième ou troisième jour puis diminue relève de l’évolution normale ; une douleur qui augmente après le septième jour, un saignement que la compression ne maîtrise pas, une fièvre ou un écoulement purulent justifient en revanche de rappeler l’équipe qui vous a opéré.
La zone greffée ne se brosse pas tant que le chirurgien ne l’a pas autorisé : le nettoyage mécanique y déplacerait le greffon avant qu’il n’ait établi sa vascularisation avec le lit receveur, ce qui se joue dans les tout premiers jours. Un bain de bouche à la chlorhexidine prend le relais sur cette zone, à la fréquence et pour la durée indiquées sur l’ordonnance.
Le reste de la bouche continue d’être nettoyé normalement, fil dentaire et brossettes compris : négliger l’ensemble de la denture au prétexte d’une zone opérée conduirait exactement à l’inflammation que la chirurgie cherche à écarter. Le brossage du site greffé reprend avec une brosse très souple, sur indication de votre praticien, et la maturation des tissus se poursuit encore plusieurs semaines après le retour à une hygiène complète.
La greffe gingivale ne figure pas parmi les actes dentaires pris en charge par l’Assurance Maladie. Elle relève des actes dits hors nomenclature, pour lesquels le praticien fixe librement ses honoraires et dont le montant n’est pas pris en charge par le régime obligatoire.
Cette exclusion ne concerne pas tout le parcours. Les soins qui précèdent et accompagnent la chirurgie parodontale suivent le droit commun : l’Assurance Maladie rembourse la plupart des soins dentaires à hauteur de 60 % du tarif de convention, le détartrage complet sus et sous-gingival étant par exemple fixé à 28,92 €, soit 17,35 € remboursés. La consultation, les radiographies et le détartrage entrent donc dans ce cadre, ce qui n’est pas le cas de la greffe elle-même.
La complémentaire santé prend alors une place déterminante. Certains contrats prévoient un forfait annuel dédié aux actes hors nomenclature, sous lequel la parodontologie est habituellement rangée, avec des plafonds qui varient fortement d’un contrat à l’autre. Demandez un devis détaillé à votre praticien, puis transmettez-le à votre mutuelle avant l’intervention : c’est le seul moyen de connaître à l’avance le montant qui restera à votre charge.
En France, les tarifs varient selon l’étendue du défaut, le nombre de sites traités et la difficulté opératoire. Un cabinet parisien publie ainsi une fourchette de 500 à 3 000 € pour une greffe de gencive, selon l’étendue et la difficulté du cas. Cette dispersion s’explique : traiter une récession isolée sur une incisive et reconstituer une bande de gencive kératinisée sur un secteur entier ne représentent pas le même temps opératoire.
Voici la grille appliquée à nos interventions de chirurgie parodontale.
| Acte parodontal | Tarif |
|---|---|
| Lambeau d’assainissement | 325 € par quadrant |
| Lambeau et greffe osseuse | 325 € par quadrant |
| Régénération tissulaire guidée | 120 € par dent |
| Allongement coronaire | 35 € par dent |
| Greffe gingivale libre | 750 € par site |
| Greffe de conjonctif enfoui | 750 € par site |
Ces montants s’entendent par site ou par quadrant traité. Seul un devis établi après examen chiffre votre situation, puisque le nombre de dents concernées et la technique retenue déterminent le total.
L’écart de tarifs entre la France et la Turquie permet d’aller jusqu’à 70 % d’économies sur un plan de traitement complet. Cet écart concerne le coût, et la qualité d’une chirurgie parodontale se juge ailleurs : sur la précision du bilan préalable, sur la technique proposée au regard de votre type de récession et sur l’organisation du suivi.
Le séjour est organisé de bout en bout, avec hôtel 5 étoiles et petits déjeuners, transferts VIP entre l’aéroport, l’hôtel et la clinique, assistante francophone présente à chaque rendez-vous et suivi post-opératoire pendant 12 mois. Le vol reste à votre charge. Le devis est gratuit, transmis sous 24 heures et sans engagement.
Ce sujet appelle toutefois une mise en garde particulière. La chirurgie parodontale suppose un parodonte assaini avant l’intervention et un contrôle de plaque durable après, deux exigences qui s’inscrivent dans la durée et non dans un séjour. Un projet de greffe gingivale à l’étranger se prépare donc avec votre praticien habituel, qui assure l’assainissement préalable et la maintenance parodontale au retour.
Chambrone, L., & Tatakis, D. N. (2015). Periodontal soft tissue root coverage procedures: A systematic review from the AAP Regeneration Workshop. Journal of Periodontology, 86(2 Suppl.), S8–S51. https://doi.org/10.1902/jop.2015.130674
Chong, W. J., Razali, M., Baharin, B., & Nik Azis, N. M. (2025). Postoperative pain and morbidity at the donor site after palatal soft tissue harvesting: A systematic review. BMC Oral Health, 25(1), 1960. https://doi.org/10.1186/s12903-025-07198-2
Cortellini, P., & Bissada, N. F. (2018). Mucogingival conditions in the natural dentition: Narrative review, case definitions, and diagnostic considerations. Journal of Clinical Periodontology, 45(Suppl. 20), S190–S198. https://doi.org/10.1111/jcpe.12948
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