Une greffe de cheveux peut être réalisée sur une cicatrice du cuir chevelu lorsque ce tissu est stable et suffisamment vascularisé pour nourrir les greffons. La cicatrice ne contient plus de follicules, mais elle peut accueillir des unités folliculaires prélevées à l’arrière du crâne, qui gardent leur capacité à produire des cheveux. Les cicatrices de brûlure, d’accident ou d’intervention chirurgicale entrent dans ce cadre, de même que les alopécies cicatricielles dont la maladie est éteinte depuis longtemps.
La prise des greffons reste toutefois moins prévisible que sur une peau saine. La densité qu’une séance peut apporter est plus faible, et une deuxième, parfois une troisième intervention s’avère utile pour masquer complètement la zone. Dans les séries publiées, la survie des greffons varie fortement d’une cicatrice à l’autre et reste en moyenne inférieure à celle obtenue sur un cuir chevelu sain.
Chez Body Expert, un projet de greffe de cheveux en Turquie sur une cicatrice commence par l’examen de vos photos et de l’histoire de la lésion, avant qu’une date soit proposée. Connaître les critères de maturité, d’irrigation et de stabilité vous aide à aborder cet échange avec des attentes réalistes.
Lorsqu’une blessure atteint la profondeur du derme, la réparation remplace la peau d’origine par un tissu fibreux riche en collagène. Les follicules détruits ne se reforment pas, si bien que la zone reste glabre, et les fibres de collagène, plus épaisses, plus serrées et orientées dans une seule direction, rendent ce tissu plus rigide qu’une peau normale. Le derme d’une cicatrice ancienne compte aussi moins de cellules et moins de vaisseaux sanguins qu’une peau saine (Plotczyk et al., 2023).
La greffe contourne ce problème en apportant des follicules déjà formés. Les unités folliculaires sont prélevées dans la région occipitale et sur les côtés de la tête, puis implantées une à une dans la cicatrice. Ces cheveux conservent les caractéristiques de leur région d’origine, un principe décrit en 1959 sous le nom de dominance du donneur, et continuent donc de pousser après leur transfert (Farjo et al., 2015). La surface que vous pouvez couvrir dépend ainsi de la réserve de votre zone donneuse, qui n’est pas inépuisable.
La difficulté tient au terrain receveur. Un greffon survit à condition d’être rapidement irrigué par le tissu qui l’entoure, et la peau cicatricielle, raide et pauvre en vaisseaux, l’accueille moins bien qu’un cuir chevelu dégarni par une calvitie (Yoo et al., 2019). L’évaluation de votre cicatrice tourne largement autour de cette question.
Les médecins distinguent deux familles d’alopécies cicatricielles. Les formes secondaires résultent d’une agression extérieure, comme une brûlure, un traumatisme, une opération ou une irradiation, et laissent une cicatrice qui n’évolue plus. Les formes primaires sont dues à une maladie inflammatoire qui détruit elle-même les follicules et peut se réactiver des années plus tard (Madura et al., 2020). Cette distinction pèse davantage dans la décision que l’aspect de la cicatrice.
Une brûlure profonde détruit les follicules sur toute l’épaisseur atteinte et laisse souvent une cicatrice étendue, parfois rétractée. Au-delà d’environ 80 à 100 cm² de zone glabre, une équipe britannique spécialisée dans la greffe capillaire juge le plus souvent préférable de réduire d’abord la surface par excisions successives, expansion tissulaire ou lambeaux, puis de réserver la greffe aux finitions : ligne frontale, petites zones résiduelles et cicatrices laissées par ces interventions (Farjo et al., 2015). Une peau greffée collée directement à l’os du crâne ne peut pas recevoir de greffons, faute de tissu sous la surface.
Les cicatrices linéaires d’une neurochirurgie, de l’ablation d’un grain de beauté, de la pose d’un implant frontal ou d’un lifting du front forment un autre groupe fréquent. Dans une série coréenne de 15 patients traités en une seule séance, la survie moyenne des greffons atteignait 80,7 % à 12 mois, avec des valeurs comprises entre 70 et 90 % (Yoo et al., 2019). Les trois cicatrices de neurochirurgie de cette série obtenaient la moyenne la plus basse, autour de 73 %.
Le lupus discoïde, le lichen plan pilaire ou l’alopécie frontale fibrosante ne se greffent qu’une fois la maladie inactive, car une poussée peut détruire les cheveux implantés. Le recul demandé varie selon les auteurs : un an sans signe d’activité au minimum pour l’équipe indienne, dont les patients étaient en pratique stables depuis 3,6 ans en moyenne, et deux à cinq ans de maladie stable pour plusieurs autres (Madura et al., 2020 ; Tan et al., 2024). Selon une revue systématique de 2025, la survie des greffons, proche de 83 % entre 7 et 12 mois, diminue ensuite et descend sous 40 % entre quatre et six ans, avec quatre réactivations sur 123 patients (Yii et al., 2025).
Ces maladies, leur diagnostic et leurs traitements médicaux sont présentés dans notre article sur l’alopécie cicatricielle. Une alopécie de traction prolongée relève de la même analyse lorsque les follicules ont disparu.
Une chute persistante après une radiothérapie du crâne demande un bilan coordonné avec l’équipe d’oncologie, décrit dans notre article sur la greffe de cheveux après un cancer. Les marques laissées par une précédente intervention, ligne de la bandelette FUT ou points de prélèvement FUE, sont traitées dans un article distinct sur les cicatrices de la greffe de cheveux.
Une cicatrice en relief qui déborde de la blessure initiale peut correspondre à une chéloïde. Créer de nouvelles plaies dans ce tissu expose à une réaction cicatricielle, et ce cas suit une logique propre, que développe notre page sur les chéloïdes face à une greffe capillaire.
| Origine de la cicatrice | Point clé de l’évaluation |
|---|---|
| Brûlure étendue | Réduire la surface d’abord |
| Peau greffée sur l’os | Épaisseur de tissu suffisante |
| Chirurgie ou accident | Maturité et souplesse |
| Alopécie cicatricielle | Maladie inactive confirmée |
| Radiothérapie du crâne | Bilan avec l’oncologue |
| Chéloïde | Avis dermatologique préalable |
Une cicatrice récente reste souvent rouge ou rosée pendant des mois, et la peau réparée continue de se remodeler jusqu’à deux ans environ après la blessure (Plotczyk et al., 2023). Greffer une cicatrice encore rose expose à un saignement des incisions qui chasse les greffons de leur logement, alors qu’une cicatrice mûre, devenue pâle, plane et souple, saigne beaucoup moins (Farjo et al., 2015). L’équipe britannique conseille donc d’attendre que la cicatrice soit aussi claire et souple qu’elle peut le devenir, même lorsque le patient souhaite avancer vite.
Les délais publiés donnent un ordre de grandeur. L’équipe coréenne opérait au moins six mois après l’intervention responsable de la cicatrice, et l’équipe indienne retenait le même délai pour une cicatrice secondaire, en plus du recul exigé pour une forme primaire (Yoo et al., 2019 ; Madura et al., 2020). Dans cette dernière série, les cicatrices secondaires avaient en moyenne plus de deux ans au moment de la greffe, ce qui montre que ces seuils sont des minimums.
Pour documenter cette stabilité, des photos datées prises sous la même lumière, à quelques mois d’intervalle, montrent si la couleur, le relief ou la surface changent encore. Les comptes rendus opératoires, les courriers du centre des brûlés ou ceux de votre dermatologue complètent ce dossier, surtout lorsque la cicatrice résulte d’une maladie.
Une unité folliculaire est un fragment de peau minuscule, aux besoins métaboliques modestes, ce qui lui permet de s’installer dans une cicatrice. L’irrigation d’une cicatrice mûre varie cependant beaucoup d’un patient à l’autre et doit être évaluée avant l’intervention (Farjo et al., 2015 ; Yoo et al., 2019). C’est elle qui fixe la quantité de cheveux qu’une séance peut apporter.
Implanter trop de greffons serrés dans une cicatrice peut réduire encore l’apport sanguin et provoquer une nécrose de la peau (Farjo et al., 2015). Les densités publiées s’adaptent donc au terrain : environ 35 unités folliculaires par cm² pour des cicatrices chirurgicales opérées plus de six mois après l’intervention initiale, et 20 à 25 par cm² dans une série dominée par les cicatrices de traumatisme (Yoo et al., 2019 ; Madura et al., 2020).
L’épaisseur du tissu compte autant que son irrigation. Une cicatrice atrophique, très fine, n’offre qu’un lit peu profond, où les greffons doivent être placés selon un angle très aigu, tandis qu’une cicatrice épaisse et fibreuse demande des incisions plus larges et plus profondes, faute de quoi le greffon placé trop en surface est rejeté (Yoo et al., 2019 ; Madura et al., 2020). L’équipe indienne renonçait aussi à l’adrénaline dans l’anesthésie de la zone cicatricielle, pour ne pas resserrer davantage les vaisseaux.
Une cicatrice épaisse, rigide ou en creux peut être préparée en amont. Dans la série indienne, 38 % des patients ont d’abord reçu des séances de laser fractionné, parfois associées à des injections de corticoïdes dans la cicatrice, afin de l’assouplir et d’en réduire l’épaisseur (Madura et al., 2020). Des injections de graisse prélevée sur le patient sont aussi essayées pour recréer un peu de tissu sous une cicatrice très fine, avec des résultats encore variables (Farjo et al., 2015). Ces étapes allongent le calendrier et se décident au cas par cas.
Le prélèvement par FUE, qui extrait les unités folliculaires une à une à l’aide d’un micro-poinçon, est le plus souvent retenu. Il convient aux cicatrices dispersées et aux cuirs chevelus tendus par une brûlure, où le retrait d’une bandelette FUT limiterait le nombre de greffons et risquerait d’élargir la cicatrice de prélèvement, voire de la rendre hypertrophique, à cause de la tension de fermeture (Farjo et al., 2015 ; Madura et al., 2020). Le déroulement complet de cette méthode est décrit dans notre guide de la greffe de cheveux FUE.
À l’implantation, les greffons prennent place dans des incisions ouvertes au préalable ou sont posés avec un implanteur qui crée l’incision au même moment, comme en DHI. L’aspect final tient surtout à l’angle, à la direction et à la densité choisis pour chaque greffon, bien davantage qu’à la méthode de prélèvement (Farjo et al., 2015). Sur une cicatrice, le chirurgien prolonge l’orientation des cheveux voisins, que la lésion a interrompue, afin d’aider la zone traitée à se raccorder à la chevelure.
L’intervention se déroule sous anesthésie locale, précédée chez Body Expert d’une pré-anesthésie sans aiguille pour votre confort. Sa durée dépend surtout du nombre de greffons implantés : de 30 minutes à 5 h 30 dans la série coréenne, pour une moyenne d’un peu moins de deux heures (Yoo et al., 2019).
Lorsque la réaction d’une cicatrice reste incertaine, une greffe d’essai sur une petite surface permet d’observer la repousse avant d’engager une part importante de la zone donneuse. L’équipe indienne y recourait chez tous les patients atteints d’alopécie cicatricielle primaire, pour vérifier que la maladie restait calme, et dans les cicatrices secondaires douteuses, pour juger la prise des greffons (Madura et al., 2020).
Ce test renseigne sur la capacité de la cicatrice à nourrir un petit nombre de greffons et sur l’absence de réactivation locale dans les mois qui suivent. Il reproduit imparfaitement une séance complète, plus dense et plus étendue, et un bon résultat sur quelques centimètres carrés laisse une part d’incertitude pour le reste de la lésion.
Sa lecture demande plusieurs mois, le temps que les cheveux implantés tombent puis repoussent. Pour un patient qui se fait opérer à l’étranger, un test suppose donc deux voyages espacés d’une bonne partie de l’année. Si votre cicatrice relève de ce cas, cette contrainte de calendrier mérite d’être abordée avec notre équipe dès la demande de devis.
Sur une cicatrice entourée de cheveux denses, le contraste se voit davantage que sur une calvitie où la densité décroît progressivement. Masquer complètement la zone demande donc souvent plusieurs passages : pour les grandes surfaces brûlées, l’équipe britannique estime qu’au moins trois interventions sont nécessaires pour imiter une densité normale, et qu’un programme complet peut s’étendre sur cinq ans ou davantage (Farjo et al., 2015).
Les petites cicatrices se traitent plus souvent en une fois. Dans la série indienne, où la moustache représentait plus de la moitié des cas et où la moyenne était de 131 greffons, 84 % des patients ont eu une seule séance, 14 % en ont eu deux et un patient en a eu trois ; une séance complémentaire pouvait être programmée 8 à 12 mois après la première (Madura et al., 2020). Les 15 patients coréens, dont les cicatrices chirurgicales mesuraient de 1,2 à 130 cm², ont tous été traités en une séance (Yoo et al., 2019).
Le forfait Body Expert ne limite pas le nombre de greffons, mais sur une cicatrice, la quantité implantée en une fois dépend de ce que le tissu peut irriguer, et chaque séance supplémentaire suppose un nouveau séjour. Entre deux interventions, des fibres capillaires ou une micropigmentation peuvent atténuer le contraste entre la peau claire de la cicatrice et les cheveux voisins (Farjo et al., 2015).
Les chiffres publiés décrivent des patients sélectionnés et des cicatrices très différentes. Sur des cicatrices chirurgicales, la survie moyenne de 80,7 % à un an reste inférieure aux quelque 90 % que la même équipe observe sur un cuir chevelu sain, tandis que l’équipe britannique rapporte, d’après son expérience de plus de 100 cas de brûlures, une survie allant de 0 à 90 % (Yoo et al., 2019 ; Farjo et al., 2015). L’écart entre ces bornes résume l’imprévisibilité du terrain cicatriciel, et c’est pourquoi aucun pourcentage ne peut être promis pour une cicatrice donnée.
La repousse suit le calendrier habituel d’une greffe, avec une chute des cheveux implantés dans les premières semaines puis une reprise progressive, étapes détaillées dans notre article sur l’évolution d’une greffe de cheveux. Sur une cicatrice de brûlure, la maturation des cheveux greffés peut demander jusqu’à 18 mois, si bien que le résultat se juge tard (Farjo et al., 2015). Dans les alopécies cicatricielles primaires, il se surveille aussi dans la durée, puisque la survie des greffons tend à diminuer au fil des années.
Les complications restent surtout esthétiques, la plus courante étant une densité jugée insuffisante, alors que les infections et les nécroses cutanées sont rares (Farjo et al., 2015). Deux patients sur 50 ont vu leur cicatrice s’épaissir après la greffe dans la série indienne (Madura et al., 2020). Une rougeur qui s’étend, une douleur croissante, un écoulement de pus ou de la fièvre justifient de contacter rapidement l’équipe médicale.
Une étude pilote de l’Imperial College de Londres a implanté des follicules en phase de croissance chez trois hommes porteurs d’une cicatrice de prélèvement FUT ancienne d’au moins quatre ans, puis a suivi ces cicatrices par biopsies pendant six mois. L’épiderme s’est épaissi, les cellules et les vaisseaux du derme sont devenus plus nombreux et le collagène s’est réorganisé en fibres moins denses et moins alignées (Plotczyk et al., 2023). Chez un quatrième patient, dont la cicatrice provenait d’une greffe de peau sans follicules alentour, l’effet n’a été que passager. Ces observations ouvrent une piste de recherche sur le remodelage des cicatrices, à confirmer sur des groupes plus larges avant d’en attendre un bénéfice pour une cicatrice donnée.
Une plaque glabre ne correspond pas toujours à une cicatrice ancienne, et une maladie inflammatoire du cuir chevelu peut passer inaperçue à ses débuts. Lorsque l’aspect de la zone, des démangeaisons persistantes ou l’histoire de la chute laissent un doute, un avis dermatologique et parfois une biopsie établissent le diagnostic avant toute décision (Tan et al., 2024). Cette étape compte, car une intervention peut déclencher une poussée de pelade ou de lichen plan pilaire, même lorsque la maladie semblait contrôlée.
Oui, les mêmes principes s’appliquent au visage. Les cicatrices de brûlure de la barbe, de la moustache ou des sourcils peuvent recevoir des greffons, et pour la barbe, des poils de barbe prélevés par FUE donnent l’aspect le plus proche, même si des cheveux peuvent aussi servir (Farjo et al., 2015). Dans la série indienne, la moustache était même la localisation la plus fréquente (Madura et al., 2020). Notre page consacrée à la greffe de barbe en Turquie présente cette intervention.
Une zone donneuse trop pauvre, une maladie encore active ou une peau trop fine peuvent faire écarter la greffe. Les grandes cicatrices relèvent alors d’abord de la chirurgie réparatrice, par excision, expansion tissulaire ou lambeaux, et plusieurs solutions sans chirurgie restent disponibles : poudres et fibres colorées, micropigmentation du cuir chevelu, prothèses ou compléments capillaires (Farjo et al., 2015). Ces options peuvent aussi accompagner la période d’attente avant une greffe.
Pour un premier avis, envoyez des photos nettes de la cicatrice, de près et à distance, ainsi que de votre zone donneuse, avec l’origine de la lésion, sa date et les traitements déjà reçus. Si la cicatrice résulte d’une maladie du cuir chevelu, joignez le diagnostic et le dernier courrier de votre dermatologue. Ces éléments permettent à l’équipe médicale de notre clinique partenaire d’indiquer si une greffe peut être envisagée maintenant, s’il vaut mieux attendre ou préparer la cicatrice, et combien de séances paraissent réalistes.
Un devis gratuit sous 24h, sans engagement, vous parvient à la suite de cet examen. Le séjour de votre greffe de cheveux à Istanbul réunit l’hôtel 5 étoiles, des transferts VIP depuis l’aéroport jusqu’à l’hôtel et à la clinique, l’accompagnement d’une assistante francophone dédiée et le suivi post-opératoire de 12 mois à distance, précieux pour observer la repousse dans la cicatrice et décider avec l’équipe d’une éventuelle séance complémentaire.
Farjo, B., Farjo, N., & Williams, G. (2015). Hair transplantation in burn scar alopecia. Scars, Burns & Healing, 1, 2059513115607764. https://doi.org/10.1177/2059513115607764
Madura, C., Vinay, N., Kusuma, M. R., Harsha, S., & Chandrashekar, B. S. (2020). The assessment of hair transplantation outcomes in cicatricial alopecia. International Journal of Trichology, 12(4), 164-167. https://doi.org/10.4103/ijt.ijt_52_19
Plotczyk, M., Jiménez, F., Limbu, S., Boyle, C. J., Ovia, J., Almquist, B. D., & Higgins, C. A. (2023). Anagen hair follicles transplanted into mature human scars remodel fibrotic tissue. npj Regenerative Medicine, 8(1), 1. https://doi.org/10.1038/s41536-022-00270-3
Tan, M., Yong, A. A., & Wang, E. C. E. (2024). Hair restoration surgery: Pre-surgical considerations and pitfalls. Plastic and Aesthetic Research, 11, 30. https://doi.org/10.20517/2347-9264.2023.138
Yii, V., Moussa, A., Triwongwaranat, D., Smith, B. R. C., & Bhoyrul, B. (2025). A systematic review of follicular unit graft survival rates after hair transplantation in primary cicatricial alopecia. Dermatologic Surgery, 51(11), 1052-1057. https://doi.org/10.1097/DSS.0000000000004707
Yoo, H., Moh, J., & Park, J.-U. (2019). Treatment of postsurgical scalp scar deformity using follicular unit hair transplantation. BioMed Research International, 2019, 3423657. https://doi.org/10.1155/2019/3423657