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Réduction mammaire

La réduction mammaire, ou mammoplastie de réduction, diminue le volume des seins pour soulager les douleurs du dos et des épaules et retrouver une silhouette équilibrée. Plus de 90% des patientes se déclarent satisfaites après l’intervention (Lonie et al., 2019).Plus de 90% des patientes se déclarent satisfaites après l’intervention (Lonie et al., 2019).

La réduction mammaire en bref

Durée d’hospitalisation 3 jours
Attente avant de se doucher 48 heures
Durée d’intervention Entre 2 et 4 heures
Validation médicale
Dr Tamer Şakrak en tenue médicale sur fond rose clair
Dr Tamer Şakrak
Chirurgien plastique, reconstructeur et esthétique

Comprendre la réduction mammaire

Une poitrine trop volumineuse, ce n’est pas qu’une question de silhouette. Au quotidien, l’hypertrophie mammaire pèse : douleurs dans le dos et les épaules, marques creusées par les bretelles, irritations sous les seins, et le sport qui tourne au calvaire. La réduction mammaire s’attaque à la cause en retirant l’excès de glande, de graisse et de peau, pour une poitrine plus légère et proportionnée à votre morphologie.

Body Expert vous accompagne du premier échange jusqu’au suivi après l’opération. Si vous envisagez une réduction mammaire en Turquie, les chirurgiens de nos cliniques partenaires vous guident à chaque étape.

Les étapes de votre réduction mammaire

Consultation préopératoire

Première étape, le chirurgien prend le temps d’évaluer votre morphologie, vos attentes et votre état de santé. Il mesure, discute du volume que vous souhaitez et vous présente les techniques adaptées à votre cas. Une mammographie et une échographie sont généralement prescrites en amont.

Préparation à l'intervention

Un bilan sanguin complet et une consultation avec l’anesthésiste sont programmés. Le chirurgien vous communique les consignes préopératoires essentielles : arrêt du tabac au moins 6 à 8 semaines avant et après l’opérationarrêt du tabac au moins 6 à 8 semaines avant et après l’opération, suspension des anti-inflammatoires et anticoagulants. Le plan opératoire définitif est validé.

Jour de l'intervention

L’opération se déroule sous anesthésie générale et dure entre 2 et 4 heures. Le chirurgien retire l’excès de glande et de graisse, repositionne l’aréole et remodèle le sein pour obtenir une forme naturelle. Les incisions sont refermées par des sutures résorbables.

Récupération immédiate

Un soutien-gorge de contention est mis en place dès la fin de l’opération. Bonne nouvelle : les douleurs restent le plus souvent modérées et se gèrent avec des antalgiques simples. La douche est autorisée après 48 heures, et le séjour en clinique dure de 1 à 3 jours selon les cas.

Suivi post-opératoire

Les consultations de contrôle permettent de vérifier la bonne cicatrisation. Le soutien-gorge de contention doit être porté jour et nuit pendant 4 à 6 semaines. Les massages cicatriciels sont conseillés à partir de la 3ᵉ ou 4ᵉ semaine. La reprise des activités légères est possible après environ 3 semaines, les activités sportives après 6 semaines.La reprise des activités légères est possible après environ 3 semaines, les activités sportives après 6 semaines.

Résultats définitifs

La forme et le volume des seins se stabilisent progressivement. Les cicatrices s’estompent au fil des mois et deviennent peu visibles après 12 mois. Les résultats sont durables et la poitrine conserve un aspect naturel.

Quel est le prix d’une réduction mammaire ?

En France, une note qui grimpe vite

En France, la réduction mammaire représente un budget conséquent, surtout en secteur 2 où les dépassements d’honoraires s’ajoutent à la facture. Le reste à charge s’alourdit rapidement en clinique privée. L’Assurance Maladie peut prendre en charge l’intervention quand l’hypertrophie est médicalement constatée et que la réduction porte sur plus de 300 grammes par sein, mais cette prise en charge reste partielle.

En Turquie avec Body Expert

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Le séjour est organisé pour vous : hôtel, transferts VIP, accompagnement francophone et suivi post-opératoire de 12 mois.Le séjour est organisé pour vous : hôtel, transferts VIP, accompagnement francophone et suivi post-opératoire de 12 mois. Un devis clair, sans mauvaise surprise. Le détail poste par poste se trouve dans la grille tarifaire ci-dessous.

France Body Expert (Turquie)
Budget global Élevé, reste à charge important Jusqu’à 70% d’économies
Dépassements d’honoraires Fréquents en secteur 2 Inclus dans le forfait
Hébergement Non inclus Hôtel inclus
Accompagnement Aucun Assistante francophone dédiée
Suivi post-opératoire Consultations payantes Inclus dans le forfait

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NOS PRIX ET PACKAGES

N’hésitez pas à faire défiler les différents prix de droite à gauche !

Les techniques de réduction mammaire

  • Technique en T inversé

    Cicatrices en ancre, idéale pour les réductions importantes (au-delà de 500 grammes par sein).Les cicatrices en ancre conviennent aux réductions importantes, au-delà de 500 grammes par sein. Le résultat se tient dans le temps.

  • Technique verticale

    La cicatrice fait le tour de l’aréole puis descend verticalement, pour les réductions modérées. Les traces restent plus discrètes.

  • Liposuccion seule

    Elle convient aux réductions légères, sans cicatrices visibles. On la réserve à une hypertrophie surtout graisseuse.

  • Technique péri-aréolaire

    La cicatrice reste uniquement autour de l’aréole, ce qui convient aux petites réductions avec une ptôse (affaissement) légère.

Tout savoir sur la réduction mammaire

Qu’est-ce que l’hypertrophie mammaire ?

L’hypertrophie mammaire désigne un développement excessif du volume des seins par rapport à la morphologie de la patiente. Cet excès de volume peut être d’origine hormonale, génétique ou liée à des variations de poids. Elle se manifeste généralement à la puberté, mais peut aussi apparaître ou s’aggraver après une grossesse, une prise de poids significative ou sous l’effet de traitements hormonaux comme la pilule contraceptive.

On distingue plusieurs degrés d’hypertrophie. L’hypertrophie modérée correspond à un excès de volume qui génère une gêne fonctionnelle sans retentissement majeur. L’hypertrophie sévère entraîne des douleurs chroniques, des déformations posturales et un impact significatif sur la qualité de vie. Enfin, la gigantomastie représente les formes les plus extrêmes, avec un volume mammaire considérablement disproportionné nécessitant une prise en charge chirurgicale adaptée.

Les conséquences physiques sont bien documentées : douleurs au dos, au cou et aux épaules, sillons douloureux causés par les bretelles de soutien-gorge qui s’enfoncent dans la peau, irritations et macérations dans le sillon sous-mammaire (particulièrement en période estivale), difficultés respiratoires dans certains cas extrêmes et limitation importante dans la pratique sportive. Sur le plan psychologique, l’hypertrophie mammaire est fréquemment associée à des complexes, une mauvaise image corporelle, des difficultés à s’habiller et un repli social.

Qui peut bénéficier d’une réduction mammaire ?

La réduction mammaire s’adresse aux femmes dont le volume de poitrine génère une souffrance physique ou psychologique avérée. L’intervention peut être réalisée dès que la croissance mammaire est terminée, en pratique souvent vers 17 ou 18 ans. Mieux vaut toutefois attendre que la taille de poitrine soit stabilisée depuis au moins un an.

Les chirurgiens conseillent également de reporter l’opération si une grossesse est envisagée à court terme, car la grossesse et l’allaitement peuvent modifier significativement le volume et la forme des seins, rendant potentiellement nécessaire une intervention complémentaire. En revanche, il n’existe pas de limite d’âge supérieure pour cette chirurgie, à condition que l’état de santé général de la patiente le permette.

Une asymétrie mammaire marquée peut également constituer une indication, lorsque le sein le plus volumineux doit être réduit pour rétablir l’équilibre.Une asymétrie mammaire marquée peut également constituer une indication, lorsque le sein le plus volumineux doit être réduit pour rétablir l’équilibre. Dans le cadre de séquelles post-grossesse, la réduction mammaire peut être associée à d’autres gestes chirurgicaux comme un lifting mammaire (mastopexie) ou une abdominoplastie pour une restauration complète de la silhouette.

Les techniques chirurgicales en détail

Trois techniques principales sont utilisées en réduction mammaire. Le choix dépend du volume à retirer, du degré de ptôse (affaissement) des seins, de la qualité de la peau et des objectifs esthétiques de la patiente.

La technique en T inversé (technique de Wise) est la plus couramment pratiquée et la plus polyvalente. Elle combine trois incisions : autour de l’aréole, verticalement de l’aréole au sillon sous-mammaire et horizontalement dans le pli du sein. Cette technique est particulièrement adaptée aux réductions importantes (au-delà de 500 grammes par sein) et permet de retirer une grande quantité de tissu tout en remodelant efficacement le sein. La cicatrice finale, en forme d’ancre marine, reste discrète car elle se situe dans les zones naturellement cachées par le soutien-gorge.

La technique verticale (technique de Lejour) est privilégiée pour les réductions modérées. Elle supprime l’incision horizontale dans le sillon, limitant ainsi la rançon cicatricielle à deux cicatrices : autour de l’aréole et verticalement sous le sein. Cette méthode offre une bonne projection du sein et un aspect naturel, avec un résultat qui se bonifie avec le temps à mesure que les tissus se repositionnent. Elle n’est cependant pas adaptée aux cas de grande hypertrophie ni aux seins très ptôsés.

La technique péri-aréolaire est réservée aux petites réductions. L’incision se limite au pourtour de l’aréole, ce qui minimise les cicatrices visibles. Cette approche est particulièrement intéressante pour les patientes jeunes souhaitant une rançon cicatricielle minimale. Une liposuccion complémentaire peut être associée pour affiner le résultat, notamment en cas de composante graisseuse importante au sein de la poitrine.

Dans certains cas, le chirurgien peut également recourir à la liposuccion mammaire isolée, une technique mini-invasive adaptée aux seins volumineux mais peu ptôsés avec une composante principalement graisseuse. Cette méthode ne laisse quasiment pas de cicatrice mais ne permet pas de corriger un affaissement significatif ni de repositionner l’aréole.

L’évaluation préopératoire approfondie

L’évaluation préopératoire constitue une étape déterminante pour le succès de l’intervention. Lors de la première consultation, le chirurgien procède à un examen clinique complet de la poitrine : mesure du volume, évaluation de la symétrie, appréciation de la qualité cutanée, degré de ptôse et positionnement de l’aréole. Des photographies standardisées sont prises pour documenter l’état initial et servir de référence.

Le chirurgien discute en détail des attentes de la patiente concernant le volume souhaité et la forme finale. Il peut réaliser des simulations informatiques pour aider la patiente à visualiser les résultats possibles. C’est aussi le moment d’aborder les projets de grossesse future, les antécédents familiaux de cancer du sein et les éventuelles contre-indications.

Un bilan d’imagerie mammaire (mammographie et échographie) est systématiquement prescrit, en particulier chez les patientes de plus de 35 ans ou présentant des antécédents familiaux. Ce bilan permet de s’assurer de l’absence de lésion préexistante et sert de référence pour le suivi ultérieur. Le bilan sanguin préopératoire et la consultation d’anesthésie complètent la préparation.

Cicatrisation et résultats à long terme

Les cicatrices évoluent selon un calendrier prévisible. Durant les premières semaines, elles apparaissent rosées, légèrement gonflées et peuvent provoquer des démangeaisons, signe d’une cicatrisation active. Entre le 3ᵉ et le 6ᵉ mois, les cicatrices passent par une phase inflammatoire normale où elles peuvent sembler plus rouges ou plus épaisses. C’est une phase transitoire qui ne doit pas inquiéter.

Après 6 mois, les cicatrices commencent à s’estomper et à blanchir. Le résultat cicatriciel définitif s’observe généralement entre 12 et 18 mois après l’opération. Les massages cicatriciels quotidiens (à débuter vers la 3ᵉ à 4ᵉ semaine post-opératoire, sur cicatrice fermée), l’application de crèmes à base de silicone et la protection solaire stricte pendant la première année contribuent à optimiser l’apparence des cicatrices.

Les résultats en termes de volume et de forme sont visibles dès la sortie du bloc opératoire, mais le résultat esthétique définitif s’apprécie après 12 mois, le temps que les œdèmes se résorbent et que les tissus se stabilisent dans leur nouvelle position. Selon une étude prospective publiée dans le Journal of Plastic, Reconstructive & Aesthetic Surgery, les scores de satisfaction restent stables et significativement élevés même après un suivi médian de 6 ans, confirmant la durabilité des bénéfices physiques et psychologiques (Crittenden et al., 2023).

Les résultats sont considérés comme permanents. Le chirurgien a retiré de l’excès de glande mammaire, de graisse et de peau, et ces tissus ne se régénèrent pas. Toutefois, une grossesse future, une prise de poids importante ou des fluctuations hormonales peuvent modifier légèrement le volume mammaire. Pour maintenir les résultats sur le long terme, il est conseillé d’adopter un mode de vie sain avec une alimentation équilibrée et une activité physique régulière.

Impact sur la sensibilité et l’allaitement

La sensibilité des mamelons et des aréoles est fréquemment modifiée dans les semaines suivant l’intervention. Cette altération est le plus souvent temporaire et la sensibilité revient progressivement, sur une période de 6 à 18 mois. La technique du pédicule inférieur offre généralement la meilleure préservation de la sensibilité du mamelon, car elle maintient les connexions nerveuses principales.

Concernant l’allaitement, il reste possible, mais il n’est pas garanti. Tout dépend de la technique utilisée et du volume de glande retiré : beaucoup de patientes produisent moins de lait qu’avant l’opération. Si une grossesse est envisagée, parlez-en à votre chirurgien pour qu’il privilégie une technique préservant au maximum les canaux galactophores. On conseille d’attendre au moins 6 mois après l’intervention avant de concevoir, le temps que les tissus se stabilisent.

Complications possibles et prévention

La réduction mammaire est une intervention bien codifiée dont les complications sérieuses restent rares lorsque les consignes pré et post-opératoires sont respectées. Le taux de complication global rapporté dans la littérature est d’environ 19,9%, incluant les complications mineures (Liao et al., 2023).

Les complications les plus fréquentes incluent la modification temporaire de la sensibilité du mamelon (le plus souvent réversible), les retards de cicatrisation (particulièrement fréquents chez les fumeuses), les hématomes et les séromes (accumulation de liquide sous la peau). Des écoulements de liquide lymphatique par les cicatrices peuvent survenir les premières semaines et sont généralement bénins.

Les complications plus rares mais plus sérieuses comprennent la nécrose cutanée ou aréolaire (risque majoré chez les patientes fumeuses), les infections nécessitant un traitement antibiotique, et dans de très rares cas, une phlébite ou une embolie pulmonaire. Les cicatrices hypertrophiques ou chéloïdes peuvent survenir chez les patientes prédisposées.

La prévention repose sur plusieurs mesures essentielles. L’arrêt complet du tabac (y compris vapotage et cannabis) au moins 6 à 8 semaines avant et après l’intervention est impératif pour réduire les risques de nécrose cutanée et de retard de cicatrisation. La suspension des médicaments anticoagulants et anti-inflammatoires doit être organisée avec le chirurgien et l’anesthésiste. Le port du soutien-gorge de contention, le respect des consignes d’hygiène et le suivi rigoureux des rendez-vous post-opératoires complètent cette prévention.

Réduction mammaire et prise en charge par l’Assurance Maladie

En France, la réduction mammaire peut bénéficier d’une prise en charge partielle par l’Assurance Maladie lorsque l’hypertrophie est médicalement constatée. Pour être éligible au remboursement, la réduction doit porter sur un minimum de 300 grammes par sein, soit l’équivalent d’environ deux tailles de bonnet. Le code acte correspondant est le QEMA013.

Dans ce cas, la base de remboursement de la Sécurité Sociale couvre les frais hospitaliers et une partie des honoraires chirurgicaux. Les dépassements d’honoraires du chirurgien et de l’anesthésiste, souvent élevés en secteur 2, restent à la charge de la patiente. Les mutuelles complémentaires peuvent prendre en charge tout ou partie de ces dépassements selon le contrat souscrit.

Si la demande est uniquement motivée par des raisons esthétiques (volume souhaité inférieur aux 300 grammes par sein), l’intervention est considérée comme une chirurgie de confort et reste intégralement à la charge de la patiente. L’acte QEMA013 n’est pas soumis à entente préalable : dès que le seuil des 300 grammes par sein est atteint, la base conventionnelle est prise en charge sans accord du médecin conseil.

Réduction mammaire et qualité de vie : ce que disent les études

Les bénéfices de la réduction mammaire sont solidement documentés par la recherche scientifique. Une revue systématique portant sur 1816 patientes a démontré des améliorations significatives dans tous les domaines évalués par le questionnaire BREAST-Q : la satisfaction concernant les seins s’est améliorée de 52,1 points, le bien-être psychosocial de 43 points, le bien-être sexuel de 38,2 points et le bien-être physique de 27,9 points (Liao et al., 2023).

Une revue systématique plus large portant sur 95 études (9716 patientes) a rapporté, dans les 58 études qui mesuraient la satisfaction (5867 patientes), un taux moyen de 90,26%, avec des améliorations mesurables tant sur le plan de la santé physique que mentale (Lonie et al., 2019). Les patientes rapportent de manière constante un soulagement des douleurs dorsales, une meilleure posture, une facilité retrouvée pour s’habiller et pratiquer des activités sportives, ainsi qu’un regain significatif d’estime de soi.

Une étude prospective avec un suivi à long terme (médiane de 6 ans, allant jusqu’à 12 ans) a confirmé que ces améliorations sont durables et ne se détériorent pas avec le temps. Les scores de qualité de vie et de satisfaction restent stables et significativement supérieurs aux mesures préopératoires, atteignant des niveaux équivalents ou supérieurs aux normes de la population générale (Crittenden et al., 2023). Dans une série rétrospective sur 10 ans, plus de 95% des patientes interrogées se disaient prêtes à refaire l’opération (Gonzalez et al., 2012).

Ces résultats confirment que la réduction mammaire n’est pas une simple intervention esthétique, mais une véritable chirurgie réparatrice qui transforme durablement la qualité de vie des patientes. Le guide complet de l’augmentation mammaire et notre page dédiée au lifting mammaire vous permettent de faire le tour des options de chirurgie mammaire disponibles chez Body Expert.

En résumé

La réduction mammaire, ou mammoplastie de réduction, soulage les femmes gênées par une poitrine trop lourde : douleurs du dos et des épaules, irritations, gêne à l’effort, mais aussi complexes au quotidien. En retirant l’excès de glande, de graisse et de peau, le chirurgien redonne à la poitrine un volume proportionné et durable.

Le choix de la technique (T inversé, verticale ou péri-aréolaire) dépend du volume à retirer et de la qualité de votre peau. C’est votre chirurgien qui tranche, après un examen complet et un bilan d’imagerie. Côté récupération, comptez quelques jours d’hospitalisation, un soutien-gorge de contention pendant 4 à 6 semaines et une reprise du sport vers la 6ᵉ semaine. Les cicatrices, elles, s’estompent nettement au fil de la première année.

Le constat est sans appel : plus de 9 patientes sur 10 se disent satisfaites, avec un soulagement des douleurs et un regain de confiance qui durent dans le temps. On parle bien d’une chirurgie réparatrice, pas d’un simple geste esthétique.

Chez Body Expert, tout se déroule à Istanbul, encadré de A à Z par une assistante francophone, dans des cliniques partenaires sélectionnées selon nos critères de qualité, avec jusqu’à 70% d’économies par rapport à la France. Envie d’y voir clair sur votre cas ? Demandez votre devis gratuit et personnalisé, réponse sous 24h.

Sources et références

  1. Liao, C. D., Xia, J., Wang, K., Zhao, K., Glickman, L. T., & Agrawal, N. A. (2023). A Systematic Review of the Impact of Patient Factors on BREAST-Q Outcomes After Reduction Mammoplasty. Annals of Plastic Surgery, 90(6S Suppl 5), S667-S673. https://doi.org/10.1097/SAP.0000000000003471
  2. Crittenden, T. A., Watson, D. I., Ratcliffe, J., & Dean, N. R. (2023). Long-term outcomes of breast reduction surgery: A prospective cohort study. Journal of Plastic, Reconstructive & Aesthetic Surgery, 79, 58-67. https://doi.org/10.1016/j.bjps.2023.01.035
  3. Lonie, S., Sachs, R., Shen, A., Hunter-Smith, D. J., Rozen, W. M., & Seifman, M. (2019). A systematic review of patient reported outcome measures for women with macromastia who have undergone breast reduction surgery. Gland Surgery, 8(4), 431-440. https://doi.org/10.21037/gs.2019.03.08
  4. Gonzalez, M. A., Glickman, L. T., Aladegbami, B., & Simpson, R. L. (2012). Quality of life after breast reduction surgery: a 10-year retrospective analysis using the BREAST-Q questionnaire: does breast size matter? Annals of Plastic Surgery, 69(4), 361-363. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22964671/

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Questions fréquentes sur la réduction mammaire

Qui est éligible à une réduction mammaire ?

Les femmes souffrant d’hypertrophie mammaire avec des douleurs dorsales, des gênes fonctionnelles ou un impact psychologique important sont les principales candidates. L’intervention peut être envisagée une fois la croissance mammaire terminée, souvent vers 17 ou 18 ans. Une consultation avec un chirurgien permet d’évaluer votre éligibilité.

Comment se déroule l’intervention ?

L’opération se pratique sous anesthésie générale et dure 2 à 4 heures. Le chirurgien retire l’excès de glande mammaire et de graisse, repositionne l’aréole et remodèle le sein. Les sutures sont résorbables et les cicatrices s’estompent progressivement au fil des mois.

Quelle technique sera utilisée pour mon cas ?

Le choix dépend du volume à retirer et de la morphologie de votre poitrine. La technique en T inversé est la plus courante pour les réductions importantes, la technique verticale convient aux réductions modérées, et la technique péri-aréolaire s’adresse aux cas plus légers. Votre chirurgien vous recommandera la méthode la plus adaptée.

Combien de temps dure la convalescence ?

Le repos est recommandé pendant 10 à 15 jours. La reprise d’activités légères est possible après environ 3 semaines, et les activités sportives après 6 semaines. Le soutien-gorge de contention doit être porté jour et nuit pendant 4 à 6 semaines.

Les résultats sont-ils définitifs ?

Les résultats de la réduction mammaire sont considérés comme durables. Les seins conservent leur nouveau volume et leur forme dans le temps. Toutefois, une grossesse, une prise de poids importante ou des variations hormonales peuvent modifier légèrement le volume mammaire.

L’allaitement est-il possible après une réduction mammaire ?

L’allaitement reste possible, mais il n’est pas garanti : la production de lait est souvent réduite. Si vous envisagez une grossesse, informez votre chirurgien afin qu’il adapte la technique, et comptez au moins 6 mois après l’opération avant de concevoir.

La réduction mammaire est-elle remboursée ?

En France, l’Assurance Maladie peut prendre en charge partiellement l’intervention si l’hypertrophie est médicalement avérée et que la réduction porte sur plus de 300 grammes par sein. Les dépassements d’honoraires restent à la charge de la patiente. Les mutuelles peuvent compléter le remboursement.

Quels sont les risques de l’opération ?

Les complications sérieuses sont rares. Les risques les plus fréquents incluent une modification temporaire de la sensibilité du mamelon, des retards de cicatrisation et des hématomes. Le respect des consignes préopératoires, notamment l’arrêt du tabac, réduit significativement ces risques.

Quelles sont les alternatives à la réduction mammaire chirurgicale ?

Pour les cas de composante graisseuse prédominante sans ptôse importante, une liposuccion mammaire peut constituer une alternative moins invasive. Un lifting mammaire (mastopexie) peut être envisagé si le problème principal est l’affaissement sans excès de volume.

Pourquoi choisir Body Expert pour sa réduction mammaire ?

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