Samedi 4 avril 2026, TF1 consacre un numéro entier de son magazine« Grands Reportages »aux cheveux. L’épisode s’appelle « Sacrés cheveux ! », et il a été diffusé à 13h40. Au programme : tout ce qui touche de près ou de loin à nos chevelures, de la haute couture aux doudounes en cheveux humains, en passant par… la greffe capillaire.
Samedi 4 avril 2026, TF1 a diffusé à 13h40 dans son magazine « Grands Reportages » un numéro entièrement consacré aux cheveux : « Sacrés cheveux ! ». Extensions indiennes, doudounes en cheveux recyclés, robes de haute couture capillaires… et greffe de cheveux à Istanbul.
C’est dans ce dernier volet que les caméras de TF1 ont suivi Fabien, 42 ans, et son cousin Benjamin, 33 ans, deux patients de Body Expert, de leur décision jusqu’au résultat, sept mois plus tard. Leur parcours, filmé sans filtre, raconte ce que beaucoup d’hommes vivent en silence : le poids de la calvitie au quotidien, le déclic, et la transformation qui suit une greffe de cheveux en Turquie (Knoedler et al., 2023 ; Tan & Jafferany, 2025).
Deux profils différents, deux histoires de calvitie, mais un même déclic : le jour où ils ont décidé que ça suffisait.
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Benjamin perdait ses cheveux depuis 2020. Cinq ans à ne plus sortir sans casquette ou bonnet. Cinq ans à éviter les miroirs, à modifier ses habitudes, à sentir sa confiance s’éroder un peu plus chaque matin. Un schéma que connaissent beaucoup d’hommes touchés par l’alopécie androgénétique, cette calvitie héréditaire qui commence souvent par les golfes et ne s’arrête pas là.
Dans le reportage, Benjamin ne cache pas l’étendue des dégâts. Il montre son crâne à son cousin en rigolant : « Regarde-moi. La guerre du golf. La guerre, ouais, mais là, c’est la guerre du double golf. Parce que là, t’en as deux. »
Ce qui l’a décidé ? Un groupe WhatsApp rempli de photos avant/après de patients greffés. « C’est ce groupe WhatsApp qui m’a fait franchir le pas. Sinon, je suis encore là, sur le canapé, sans cheveux. » Il fait défiler les transformations devant la caméra : « Ce n’est plus la même personne. C’est impressionnant. »
Le jour de l’opération, Benjamin sait exactement ce qu’il veut. Il montre une photo de Nav, un rappeur canadien, au chirurgien. « C’est un magnifique rappeur du Canada. Et il a un contour magnifique. C’est exactement ce que je veux. » Le chirurgien confirme que c’est faisable. Benjamin exulte : « Ça me rend heureux parce que j’avais peur qu’ils me disent « il faut faire plus naturel ». C’est génial. »
Sept mois plus tard, Benjamin retourne chez le coiffeur pour la première fois. Il s’installe au bac à shampoing et savoure un moment tout simple : « Je ne connais pas cette sensation de la porcelaine sur ma nuque. » La ligne droite inspirée de Nav est là, exactement comme il l’avait demandée. Et l’impact va bien au-delà du physique :
« Je me sens mieux. Bizarrement. En fait, je n’avais pas le sentiment de me sentir si mal jusqu’à ce que je sois comme ça. Ça me donne le sourire chaque matin quand je me réveille. Ça peut paraître bête, mais c’est intéressant. »
Benjamin, 33 ans
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Près de Grenoble, Fabien et sa compagne Sandy sont ce qu’on appelle un couple actif. Boxe, renforcement musculaire, minimum deux heures de sport par jour. « Ce qui est bien, c’est qu’on est toujours un peu beaux gosses. On a l’esthétique qui suit. » Physiquement, Fabien estime n’avoir rien à envier aux trentenaires. Son mal-être est ailleurs.
Comme 30 à 50 % des hommes, Fabien perd ses cheveux (Mendoza et al., 2025). Il se rase le crâne depuis des années pour masquer ses golfes. À la maison, il ne quitte presque jamais sa casquette. Pour situer l’étendue de sa perte, les spécialistes utilisent l’échelle de Norwood, un outil de référence qui décrit 7 stades de calvitie masculine.
Son constat, exprimé face caméra, résonne chez beaucoup d’hommes :
« Pour moi, je suis encore jeune, je suis actif. Et d’être chauve, bizarrement, je me sens vieux. »
Sandy, qui ne l’a jamais connu avec des cheveux, ne cache pas sa curiosité : « Moi je l’ai toujours connu comme ça, je l’aime comme ça. Mais c’est vrai que j’ai quand même hâte de voir ce que ça peut donner avec des cheveux. »
Le jour de l’opération, le chirurgien trace la future ligne frontale de Fabien. « J’ai un flash d’une ancienne photo d’identité. J’avais cette implantation-là. » En une journée, 3 750 greffons sont extraits puis implantés. À la sortie, l’émotion est palpable :
« C’est mes petits bébés, je vais les chouchouter. C’est 10 ans de calvitie, là, ça disparaît en l’espace d’une journée. »
Sept mois plus tard, Fabien n’arrive toujours pas à réaliser. Il tire sur ses cheveux devant la caméra pour vérifier : « J’ai tiré dessus pour voir si la greffe a été bien faite. Ça tient, c’est certifié. » Ce qui a vraiment changé, c’est le regard des autres :
« La confiance, elle a toujours été là. Mais là, c’est le regard des autres. Quand j’enlève la casquette, les gens voient des cheveux. « Tu as des cheveux, tu es le beau gosse maintenant. » C’est le but, c’est d’être le beau gosse. »
Fabien, 42 ans
Le reportage TF1 montre l’opération telle qu’elle se déroule, sans mise en scène. Voici ce que les téléspectateurs ont pu voir.
Tout commence par la consultation avec le chirurgien, qui dessine la future ligne frontale directement sur le crâne. « Soulevez les sourcils comme si vous étiez surpris. Ça permet de voir le point d’arrêt du muscle. On essaie de ne pas tracer sur le muscle parce que c’est une zone où il y a du mouvement. »
Puis les deux cousins se font une bise avant de passer chacun en salle : « Et on se revoit chevelu, plus jamais chauve. T’inquiète. »
L’extraction des greffons dure environ deux heures. 3 750 follicules prélevés un par un dans la zone donneuse, à l’aide de micro-punchs. Puis l’implantation, sous anesthésie locale, pendant cinq heures. Le principe : un greffon prélevé, un laissé, un prélevé, deux laissés, pour préserver la densité de la zone donneuse.
Le lendemain, contrôle avec le chirurgien. Les greffes sont propres. Mais le médecin est transparent : pour une couverture complète du vertex, une deuxième séance sera nécessaire d’ici un an. Les consignes de soins post-opératoires sont strictes : soleil interdit, casquettes interdites (les frottements pourraient arracher les greffons).
Pour ceux qui découvrent Body Expert à travers ce reportage TF1, voici concrètement comment ça se passe.
Le jour J, examens médicaux pré-opératoires obligatoires : bilan sanguin, examen du cuir chevelu. Puis l’intervention. Selon votre profil, nos chirurgiens utilisent la technique FUE, la DHI avec stylo Choi, ou la FUE Saphir. Comptez entre 4 et 8 heures, sous anesthésie locale précédée d’une pré-anesthésie sans aiguille. Notre comparatif DHI vs FUE vous aidera à choisir.
Après l’intervention, le suivi continue. Instructions sur le shampooing après greffe, les soins post-opératoires, et un accompagnement à distance dans les semaines et mois qui suivent.
Les premiers résultats visibles apparaissent vers 4 à 6 mois, et le résultat définitif entre 12 et 18 mois. Pour comprendre le calendrier complet, consultez notre page sur l’évolution après une greffe de cheveux.
Benjamin et Fabien ne sont pas des cas isolés. Chaque année, des milliers de patients passent par Body Expert et partagent leurs transformations. Consultez notre galerie de résultats avant/après pour vous faire une idée concrète de ce qu’une greffe capillaire peut changer.
C’est Body Expert. L’agence dispose de sa propre clinique de greffe capillaire à Istanbul, où opèrent ses chirurgiens. Body Expert suit toute la chaîne, de la première consultation au suivi post-opératoire de 12 mois. Fondée par Burak Engineri, l’agence accompagne chaque année des milliers de patients francophones. C’est dans cette clinique que Benjamin et Fabien ont été filmés par TF1.
L’épisode « Sacrés cheveux ! » diffusé dans Grands Reportages sur TF1 le 4 avril 2026 suit deux patients de Body Expert. L’agence possède sa propre clinique de 11 800 m² à Istanbul, avec 13 salles d’opération dédiées à la greffe de cheveux. C’est cette structure que les caméras de TF1 ont filmée.
C’est Body Expert. L’agence organise des séjours médicaux tout compris à Istanbul. Ce qui la distingue : pas de sous-traitance, pas d’intermédiaire. Les forfaits incluent l’intervention, l’hôtel, les transferts et l’accompagnement en français de A à Z.
Rendez-vous sur bodyexpert.online et faites une demande de devis gratuite. Envoyez quelques photos de votre cuir chevelu et l’équipe francophone vous recontacte sous 24h avec un diagnostic personnalisé. C’est gratuit et sans engagement.
Le reportage montre 3 750 greffons implantés en une seule séance. C’est un volume situé dans le haut de la fourchette observée en pratique, entre 500 et 4 000 greffons par séance (Wang et al., 2024). Pour les cas plus avancés, une deuxième séance peut être envisagée, comme le reportage l’évoque.
En France, le prix d’une greffe de cheveux dépend du nombre de greffons réellement implantés, de la technique et des options retenues : le tarif d’appel affiché ne correspond donc pas toujours au montant final.
Chez Body Expert, les forfaits incluent tout : intervention avec greffons illimités, hôtel 5 étoiles, transferts et accompagnement francophone, pour jusqu’à 70 % d’économies. Plus de détails sur notre page prix de la greffe de cheveux.
La Turquie, et Istanbul en particulier, est devenue la première destination mondiale pour la greffe capillaire ; la littérature souligne toutefois que la qualité des prises en charge y varie fortement d’un centre à l’autre (Haider et al., 2025). Body Expert applique des critères stricts de qualité et d’hygiène dans sa clinique, les examens pré-opératoires sont systématiques, et le suivi continue après votre retour. Pour aller plus loin : risques de la greffe de cheveux en Turquie.
Dans l’épisode « Sacrés cheveux ! » du magazine « Grands Reportages » sur TF1, diffusé le samedi 4 avril 2026 à 13h40. Disponible en replay sur TF1+.
Absolument. Comme le montre le reportage, Fabien et Benjamin ont fait le voyage ensemble, en cousins. Body Expert organise le séjour pour deux personnes sans problème, que l’accompagnant soit lui-même patient ou simplement là pour le soutien.
Avec un bon diagnostic et un chirurgien qualifié, le taux de survie des greffons est élevé : une série de 158 hommes opérés en FUE relève une moyenne de 91 %, dans une fourchette de 89 à 95 % à douze mois (Wang et al., 2024). Les facteurs qui font la différence : greffe de cheveux réussie.
Oui. Au-delà de Fabien et Benjamin, des milliers de patients partagent leur expérience. Consultez les avis sur la greffe de cheveux avec Body Expert.
Haider, S. A., Hasanzade, S., Borna, S., Gomez-Cabello, C. A., Pressman, S. M., Genovese, A., Trabilsy, M., Prabha, S., Collaco, B. G., & Forte, A. J. (2025). The allures and the alarms of the hair transplant tourism industry. Aesthetic Plastic Surgery, 49(17), 4745–4753. https://doi.org/10.1007/s00266-025-05018-0
Knoedler, L., Ruppel, F., Kauke-Navarro, M., Obed, D., Wu, M., Prantl, L., Broer, P. N., Panayi, A. C., & Knoedler, S. (2023). Hair transplantation in the United States: A population-based survey of female and male pattern baldness. Plastic and Reconstructive Surgery – Global Open, 11(11), e5386. https://doi.org/10.1097/GOX.0000000000005386
Mendoza, L. A., Ocampo, G. G., Abarca-Pineda, Y. A., Ahmad Khan, M., Ahmadi, Y., Brown, N., Deowan, D., & Nazir, Z. (2025). Comprehensive review on hair loss and restorative techniques: Advances in diagnostic, artistry, and surgical innovation. Cureus, 17(4), e82991. https://doi.org/10.7759/cureus.82991
Tan, I. J., & Jafferany, M. (2025). Psychological dimensions of hair transplantation: A narrative review of current evidence. Journal of Cosmetic Dermatology, 24(10), e70475. https://doi.org/10.1111/jocd.70475
Wang, F., Chen, Y., Yang, C., Li, C., Zhang, H., He, J., Li, M., Lei, T., Lei, H., Liu, B., & Zhang, W. (2024). Using the follicular unit extraction technique in treatment of male androgenetic alopecia. BMC Surgery, 24(1), 358. https://doi.org/10.1186/s12893-024-02655-1