C’était une grande première, et je me suis régalée. C’est très beau, j’ai été surprise par la modernité de la ville, on y mange bien, et les gens sont adorables. Honnêtement, absolument irréprochable du début jusqu’à la fin…
Refaire mes dents était une idée que j’avais en tête depuis au moins six ans. Je n’avais pas vraiment de problèmes, mais je trouvais mon sourire trop crispé, mes lèvres étaient pincées pour masquer mes dents. Je considérais que mon sourire n’était pas représentatif de ma bonne humeur : je souhaitais donc m’offrir le plaisir de sourire sans complexe, avec une générosité et un naturel qui correspondent à mon caractère jovial. Je suis donc partie en Tunisie, il y a plus d’un an, où l’on m’a conseillé de poser des couronnes. Le problème, c’est que le chirurgien-dentiste, sur place, m’a posé des couronnes qui n’étaient pas adaptées à mes dents, qui ont dû être trop taillées en dessous. Pendant les six mois qui ont suivi, je trouvais mon sourire étrange, et en me voyant sur des photos, j’ai remarqué que mes dents étaient trop blanches, trop opaques. Je suis donc retournée en Tunisie, pour me faire retailler les couronnes, mais ça ne m’allait toujours pas…
J’ai donc choisi de partir à Istanbul pour corriger cela, pour deux raisons : en termes de tourisme d’abord, Istanbul bénéficie d’une très bonne réputation, et en termes de chirurgie esthétique, j’entends dire depuis plusieurs années qu’Istanbul est la meilleure destination pour la greffe de cheveux et la dentisterie.
Honnêtement, absolument irréprochable du début jusqu’à la fin, de l’aéroport à l’hôtel en passant par la clinique dentaire. Tout le monde porte des masques, l’équipement sanitaire et les mesures d’hygiène sont très impressionnants, jusque dans la rue et dans les magasins.
C’était une grande première, et je me suis régalée. C’est très beau, j’ai été surprise par la modernité de la ville, on y mange bien, et les gens sont adorables.
Avec la pose des facettes, on a largement le temps ! On a enchaîné les visites, découvert de superbes endroits. J’ai beaucoup aimé la mosquée Süleymaniye. Je me rappelle aussi d’une soirée dans un restaurant avec vue sur la Mer de Marmara, c’était absolument sublime. J’ai tout aimé, l’accueil était très chaleureux, et de voir les gens vivre, voir comment ils s’occupent des chiens et des chats dans la rue… C’est très révélateur de leur gentillesse. On a pas l’habitude de voir cela en France !
Au premier rendez-vous, après l’entretien avec le chirurgien-dentiste et le prothésiste, on a directement attaqué la taille des dents, ainsi que la préparation des dents provisoires, le temps que le prothésiste fabrique les dents en fonction du cahier des charges. Au regard de ma précédente expérience, j’appréhendais un peu. J’étais donc très exigeante, j’avais peur que mes demandes soient irréalisables. Ils ont été géniaux sur la prise en compte de mes désirs, ils ont parfaitement compris ce que je voulais : des dents plates, légèrement translucides, ni trop opaques, ni trop blanches.
J’ai été bluffée. Et j’ai eu une très bonne surprise à laquelle je ne m’attendais pas : une correction de deux dents du bas qui étaient légèrement en biseau, et qu’ils m’ont réalignées. Au-delà de l’énorme différence de prix, en Turquie, j’ai trouvé qu’ils sont vraiment à l’écoute du patient, leur déontologie est très forte, et ils trouvent toujours la solution la mieux adaptée à vos besoins.
C’est le prothésiste qui travaille avec ce produit, qui m’a dit que les facettes Emax offrent un large choix de teintes, me permettant de trouver exactement la teinte que je désirais.
Je suis une grande convaincue du concept de tourisme médical. Je m’y suis intéressée très tôt, notamment en Tunisie, et j’ai observé cela comme accompagnante, autant qu’en tant qu’actrice.
Oui, ces dernières années, j’ai plus entendu parler d’Istanbul en termes de tourisme esthétique que de tourisme tout court ! C’est dire si l’idée a fait son chemin dans l’inconscient collectif. Et pour l’avoir expérimentée, je trouve que cette réputation est amplement méritée : j’ai vraiment eu un méga coup de cœur pour Istanbul !
Attar, E. A., Aldharrab, A., & Ajaj, R. (2023). Flexural strength properties of five different monolithic computer-aided design/computer-aided manufacturing ceramic materials: An in vitro study. Cureus, 15(3), Article e36958. https://doi.org/10.7759/cureus.36958
Hamad, S. A., Ameen, Z. A. H., Saber, D. B., Hawrami, G. R., Zangana, A. M., Younis, H. F., Salih, T. S., Ismael, D. S., & Hashemi, R. (2026). Patient preferences for direct versus indirect dental veneers: Associations with durability, socioeconomic status, and satisfaction. Patient Preference and Adherence, 20, 1–13. https://doi.org/10.2147/PPA.S618019
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Meer Rownaq Ali, A. B. (2023). Conventional versus minimally invasive veneers: A systematic review. Cureus, 15(9), Article e44638. https://doi.org/10.7759/cureus.44638